Leava Chiddoukh

mercredi 31 octobre 2007

L'avortement est considéré comme un ASSASSINAT

Question de Jennifer X. :

"Chalom rav

Je me suis mariée il ya presque 3 ans et grâce a Di.. nous avons deja 3 enfants. nous avons une fille de 1 an et demi puis des jumeaux fille et garcon de 3 mois. Nous sommes heureux tous ensemnble barouh' ashem, mais le probleme c'est que je suis encore enceinte (mais cette fois involontairement).

J'adore les enfants mais j'ai meme pas le temps de respirer, je ne sors presque jamais, mon mari rentre tard pour nous amener la parnassa, je suis faible et fatiguée et je sais que j'aurai pas la force pour le 4eme tout de suite. en plus de ca nous n 'avons pas beaucoup d'argent et j'ai peur de ne pas etre a la hauteur.

Il nous reste beaucoup de dettes a payer.
Les docteurs m'ont conseiller d'avorter (par rapport a ma situation), mais moi je voulais avoir votre avis. Mon mari ne veut pas croire que je suis enceinte, il est tres stressé de nature il est deja tombé malade a cause de stresse et était hospitalise.
que dois_je faire? "

La réponse du rav Ron CHAYA :

Ma chère Jennifer,

"Il est absolument impossible de faire un avortement. D'après la Torah, c'est comme un assassinat. Sache que chaque enfant qui naît, naît aussi avec lui sa parnassa, c'est à dire qu'il ne peut pas vous ajouter un poids supplémentaire, ce n'est qu'une illusion car pour sa naissance, D. vous donnera une aide supplémentaire.

Laisse-moi te raconter une anecdote que m’a raconté le célèbre rav Ezriel Tawber : sa mère habitait la Pologne, et lui est né en 1939. Sa mère a accouchée d'un autre enfant en 1940 et 1941… après quoi elle est encore retombée enceinte ! Tout son entourage l'a traitée de folle de faire encore des enfants en pleine guerre mondiale en Pologne. Lorsqu'elle était au 9e mois de sa grossesse, elle a été déportée à Auschwitz et internée dans le bloc des femmes qui devaient accoucher. Lorsque l'enfant est né, elle ne l'a même pas regardé et plus jamais revu, et immédiatement après on l'a intégré dans le bloc des femmes qui avaient accouché. Quelques heures plus tard, une femme nazie est rentrée dans le bloc et a demandée qui était volontaire pour aller travailler ? Elle a levée la main, et toutes les autres femmes qui avaient accouchées ont été gazées, mais elle, bien qu'elle est restée plusieurs années à Auschwitz, a survécue !

Par quel miracle ? Jamais dans les annales de Auschwitz on avait vu une femme qui venait d'accoucher et qui était tout de suite volontaire pour aller travailler, et par ce fait, ils n'ont pas pensé à lui tatouer un numéro, donc officiellement elle n'existait pas. Ainsi, elle n'a jamais été appelée aux chambres à gaz…

Donc tu vois, Shirley, que parfois, ce qu'on pense être un peine supplémentaire peut être au contraire ce qui va nous sauver. Ecoute la voie de D. et je suis convaincue que beaucoup de bien en sortira pour finir.

Au revoir,
Rav Ron Chaya"

Histoire : Rendre au propriétaire ce qui lui appartient

rav Ron CHAYA et Leava vous présentent "l'histoire du jour" :



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dimanche 28 octobre 2007

Le prélèvement de la 'Hala

Prélèvement de la 'Hala

Ci-après, vous trouverez quelques halakhot (lois) concernant le " prélèvement de la 'hala " pour les femmes, ainsi que les bénédictions à effectuer :

La hala - la premier des commandements lorsque nous sommes rentrés en Terre Sainte.
La mitsva de la hala nous est particulièrement chère, car c'est le premier des commandements que nous avons reçu lorsque nous sommes rentrés en Terre d'Israël, ainsi qu'il est dit ( Les nombres XV 17 à 21 ): " L'Eternel parla à Moshé en disant: "Parles aux enfants d'Israël et dis- leur: A votre arrivée dans le pays où Je vous conduirai, lorsque vous mangerez du pain de la contrée, vous en prélèverez un tribut au Seigneur. Comme prémices de votre pâte, vous en prélèverez un morceau en tribut; à l'instar du tribut de la grange, ainsi vous le prélèverez. Des prémices de votre pâte vous donnerez un tribut à l'Eternel dans vos générations futures.

Quelle est la quantité de pâte requise pour être soumis à la mitsva de hala ?
La Thora dit que la quantité est d'un dixième de Eïfa [6] des " prémices de votre pâte ". Certains disent que la quantité de farine nécessaire pour éffectuer la mitsva de hala est la mesure de 43 oeufs, ce qui correspond à la valeur numérique des lettres formant le mot " hala " en hébreu ; mais comme il existe des oeufs de tailles différentes, il est difficile d'évaluer ainsi une quantité exacte. Et donc, la quantité minimale est la suivante :
- Une pâte de 1.666kg ou plus, mais de moins de 2.400kg, on devra en prélever la hala sans réciter la bénédiction.
- Une pâte de 2.400kg et plus, on en prélèvera la hala en récitant la bénédiction.
Certains disent que d'après le Hazon Ych, à partir d'un poids de 1.200kg ,on doit prélever la hala avec bénédiction, cependant nous n'avons pas coutume d'agir ainsi mais bien comme indiqué précédemment.

La quantité de hala à prélever.
Il est écrit dans le Choulhan Arouh (yoré déa art.322 premier alinéa) : " C'est un commandement positif de prélever la hala sur la pâte et de la donner au Cohen, comme il est dit : "Comme prémices de votre pâte etc…" ". Or la Thora n'indique pas de quantité pour ce prémice, et même s'il n'a prélevé qu'une quantité minime équivalant à la taille d'un grain d'orge, il a rendu quitte toute la pâte. Par contre celui qui prélèverait toute la pâte comme hala, c'est comme s'il n'avait rien fait, et il faut obligatoirement laisser quelque chose lors du prélèvement. Et les Sages ont ordonné de prélever au moins un vingt-quatrième de la pâte. Quant au boulanger qui fait une pâte pour la vendre, il devra en prélever au moins un quarante-huitième. Et si la pâte a étée rendue impure par inadvertance ou contre son gré, même le particulier pourra n'en prélever qu'un quarante-huitième.
En pratique : D'après le Rama il faut prélever la quantité équivalant au volume d'une olive (kazaït), et les sefaradimes prélèvent une quantité minime quelle qu'elle soit.

Prélever la hala au moins une fois par an.
Le Ben Ych Haï affirme que le fait que l'on ait l'habitude d'acheter son pain au marché, la hala est devenue une mitsva rarement accomplie ; c'est pouquoi il est conseillé qu'au moins une fois par an chaque femme fasse cuire une quantité de pâte suffisante pour que lui incombe l'obligation de prélever la hala en récitant la bénédiction. Et si le mari en a envie, il peut aussi, à une autre occasion, pétrir une pâte de manière à prélever lui-même la hala. Ainsi, aussi bien le mari que la femme accompliront la mitsva du prélèvement de la hala.

Il est recommandé de rajouter ensuite : " Aré zou hala " (ceci est la hala) (voir le Ben Ych Haï parachat tsav art.21).
Donner une tsedaka et reciter leshem yihoud avant le prélèvement de la hala.
D' après le Ben Ych Haï, il est bon que la femme donne de la tsedaka avant le prélèvement de la hala.
De nos jours: on brûle la pâte du prélèvement de la hala.
A l' époque où le Temple existait, on donnait un vingt-quatrieme de la pâte au Cohen. Aujourd'hui, nous brûlons ce prélèvement de la hala. On peut aussi l'envelopper dans deux sachets (l'un doit être fermé) et le jeter dans la poubelle qui est aujourd'hui brûlée ou enterrée.
D'un met qui n 'a pas été cuit au four mais frit dans de l'huile tel que les beignets de Hannouka (soufganiot), ou cuit tel que des pattes aux oeufs, on en prélèvera la hala sans réciter la bénédiction. (source : harav.org)

Bénédictions :

Devant la pâte prête, on dit :
Aréni baa lékayém mitsvat afrachate 'hala létakène choracha bémakome élyone, laâssote na'hate roua'h léyotsrénou vélaâssote rétsone borénou.

Puis dire deux fois la phrase :
Vihi noam adonay elohénou alénou oumaâssé yadénou konéna alénou oumaâssé yadénou konénéou.

Yéhi ratsone miléfané'ha adonay elohénou vélohé avoténou chébiz'houte mitsva zo ouviz'houte afrachate atrouma yétoukane avone 'Hava ème kol 'hay chéssivéva mita laadam arichone chéhou issato chel olam, ouviz'houte mitsva zo tévatèle amavète mine aolam, vétim'hé dimâ méal kol panim, vétichla'h bra'ha bevéténou. Amen kèn yehi ratsone.
Vé'hène, yéhi ratsone miléfané'ha chétévarè'h issaténou kémo chéchala'hta bra'ha béîssot imoténou Sarah, Rivka, Ra'hel véLéah, veyékouyame banou apassouk : " Réchite arissoté'hème titnénou lakohène léania'h bra'ha èl bété'ha ". Amen kèn yéhi ratsone.

Barou'h ata adonay élohénou mélé'h aolam achèr kidéchanou bemitsvotav vétsivanou léafrich 'hala terouma

Après avoir récité la bénédiction, la femme prendra un petit bout de pâte et dira :
Aré zo 'hala


Prière à réciter après le prélèvement :

Yéhi ratsone miléfané'ha adonay élohénou véélohé avoténou chéamitsva chèl afrachate 'hala té'hachèv kéilou kiyamtiha bé'hol pratéha vedikdoukéha, vété'hachèv aramate a'hala chéani mérima (lever le petit morceau de 'hala avec les deux mains) kémo akorbane chéhoukrav al amizbéa'h chénitkabél bératsone, oukémo chélifnim ayita a'hala nétouna lakohène véayta zo lékaparate avonote, ka'h tihiyé lékaparate avonotaye, véaz éhéyé kéhilou noladti mé'hadach nékiya mé'héte véavone, véou'hal lékayèm mitsvate chabat kodech véayamime tovim îm baâli (celle qui a des enfants : véyéladénou) liyote nizonim mikédouchate ayamime aélé, ouméachpaâta chél mitsvat 'hala yihiyou yéladénou nizonim tamid miyadav chél akadoch barou'h hou bérov ra'hamav vé'hassadav, oubérov ahava, véchétitkabèle mitsvat 'hala kéilou natati maâssère, oukéchème chéinéni mékayémète mitsvat 'hala be'hol lèv ka'h yitorérou ra'hamav chèl akadoch barou'h hou léchomrèni mitsaâr oumima'hovime kol ayamime. Amen.

Se laver les mains sans réciter de bénédictions, à l'aide d'un kéli (6 jets alternés : droite, gauche, droite, gauche, droite, gauche), car la 'hala est porteuse de sainteté, dont on ne doit pas profiter.

Prière pour la délivrance :

Yéhi ratsone miléfané'ha, ribono chél ôlam chétérahème al kol ich vé icha, katane o gadol, ya'hid o rabim méâmé'ha israel, achér ème chrouyim batsaâr, ana adonay, tasilème mitsaratame, baré'hèm mibirkoté'ha, a'hazirème bitchouva chéléma, vétigalénou géoula chéléma lémaâne chémé'ha, kémo chékatouv : " véhaya adonay lémélè'h al kol haarèts, bayome ahou yihyé adonay é'had ouchémo é'had ".


mercredi 24 octobre 2007

rav BenTsion ABBA-CHAOUL - Trop attaché à la Torah

rav Ben Tsion ABBA CHAOUL

rav Ron CHAYA et Leava vous présentent "l'histoire du jour" :



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lundi 22 octobre 2007

Histoire : Un chèque venu du Olam haba

rav Ron CHAYA et Leava vous présentent "l'histoire du jour" :



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mardi 16 octobre 2007

Pour la guérison de rav Mordehai BITTON

Pour quelques soucis de santé, merci de bien vouloir agir pour la guérison de

"Mordehai ben Simha"

en dédiant une étude de torah, une lecture de tehilim ou une tsedaka pour sa guérison complète! Amen.

Tehilim 20

jeudi 11 octobre 2007

Annonce: cours pour femmes à Jerusalem

Le centre Roua'h 'Hayim organise a Jerusalem,

tous les dimanche et lundi, de 9h30 à 13h00, de 14h00 à 17h30 et de 20h00 a 21h30,

des chiourims (cours) pour femmes.

Les conférenciers sont Rav Schlamme, Rav Bloch, Rav Arrouas , Rabbanit Schlamme, etc...

Les cours portent sur le 'Houmash-Rashi, les Neviim, l'étude du Sidour, l'etude des Tehilim, Halakha, Moussar, etc...

Pour plus d'informations, Tel : 054.844.7333

Séminaire à Paris du 9 au 11 novembre 2007 !!!

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Pour célibataires et Familles

WEEK-EN SENSATIONNEL avec Ron CHAYA et Yehia BENCHETRIT

du vendredi 9 au dimanche 11 novembre 2007

dans le cadre prestigieux de l'hôtel "Golf Hotel" en région parisienne

Ambiance très chaleureuse... Repas gastronomiques,...
Soirée explosive samedi soir
Aucune contrainte religieuse

Inscription et renseignements
04.91.41.19.69

Histoire : Il a fait mouche pendant 15 ans!

rav Ron CHAYA et Leava vous présentent "l'histoire du jour" :



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