Parachat Emor : dvar Torah
Par Leava, vendredi 9 mai 2008 à 10:33 :: A part ça ! :: #281 :: rss
Parachat EMOR
LE YÉTSER HÉRITÉ
"Et si la fille d'un prêtre se déshonore par la prostitution, c'est son père qu'elle déshonore : elle mourra par le feu." (Vayikra (21,9)
Parmi les Reshaïm ? les gens « mauvais », il y a ceux dont le caractère « mauvais » est inné ? pour ainsi dire transmis à travers les gènes, et ceux dont le côté « mauvais » provient d'un éloignement par rapport au bon chemin ? lequel est dû à l'influence du mauvais penchant. On sait que la façon d'agir du Yétser Ha-Ra n'est pas brutale : s'il attaquait l'homme frontalement, il ne serait tout simplement pas écouté. Au contraire, il agit insidieusement en poussant l'homme à commettre des fautes légères pour, petit à petit, l'entraîner à en faire de plus graves, comme nous l'enseignent nos Sages : « Ainsi agit le Yétser Ha-Ra : aujourd'hui, il dit à l'homme : fais comme ci, le lendemain : fais comme cela, et à la fin : pratique l'idolâtrie ! ».
En revanche, celui dont le mauvais comportement est « hérité » de ses parents, sera naturellement enclin à commettre des fautes graves car, chez lui, le Yétser Ha-Ra n'a pas besoin de « ruser ». C'est pourquoi la Torah déclare : « Et si la fille de quelque prêtre se déshonore par la prostitution...» : si d'emblée, elle est capable de commettre une telle faute, ce sont donc les forces du mal héritées de ses parents qui ont agi sur elle. Par conséquent : « c'est son père qu'elle déshonore...», dans le sens où : elle est le révélateur de la véritable nature de son père. (IMRE SHEFER)
Tiré du livre "Le repas du Roi" de Moshé PELL.
LE YÉTSER HÉRITÉ
"Et si la fille d'un prêtre se déshonore par la prostitution, c'est son père qu'elle déshonore : elle mourra par le feu." (Vayikra (21,9)
Parmi les Reshaïm ? les gens « mauvais », il y a ceux dont le caractère « mauvais » est inné ? pour ainsi dire transmis à travers les gènes, et ceux dont le côté « mauvais » provient d'un éloignement par rapport au bon chemin ? lequel est dû à l'influence du mauvais penchant. On sait que la façon d'agir du Yétser Ha-Ra n'est pas brutale : s'il attaquait l'homme frontalement, il ne serait tout simplement pas écouté. Au contraire, il agit insidieusement en poussant l'homme à commettre des fautes légères pour, petit à petit, l'entraîner à en faire de plus graves, comme nous l'enseignent nos Sages : « Ainsi agit le Yétser Ha-Ra : aujourd'hui, il dit à l'homme : fais comme ci, le lendemain : fais comme cela, et à la fin : pratique l'idolâtrie ! ».
En revanche, celui dont le mauvais comportement est « hérité » de ses parents, sera naturellement enclin à commettre des fautes graves car, chez lui, le Yétser Ha-Ra n'a pas besoin de « ruser ». C'est pourquoi la Torah déclare : « Et si la fille de quelque prêtre se déshonore par la prostitution...» : si d'emblée, elle est capable de commettre une telle faute, ce sont donc les forces du mal héritées de ses parents qui ont agi sur elle. Par conséquent : « c'est son père qu'elle déshonore...», dans le sens où : elle est le révélateur de la véritable nature de son père. (IMRE SHEFER)
Tiré du livre "Le repas du Roi" de Moshé PELL.










Commentaires
1. Le vendredi 9 mai 2008 à 11:07, par julien
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