jeudi 21 décembre 2006
La "coupe de cheveux" avant l'âge de 3 ans ?!
Par Leava, jeudi 21 décembre 2006 à 10:51 :: Réponses de la Torah
Question de Albert :
"A 17 mois, mon bébé possede de multiples et magnifiques bouclettes sur sa petite tête d'ange, ainsi que de longues mèches chatoyantes qui souvent,au grand desespoir de sa maman, cache ses magnifiques yeux dont elle est si fiere (en plus du reste evidement,connaissant les mamans juives,pourait ' il en être autrement ?!). Impatiente donc, de voir la tete de son fils "degagée de tout encombrement capilaire" et sachant que "la coupe" des cheveux a trois ans est une coutume,je me trouve a court d'arguments techniques pour la convaincre du sens mystique profond que nous a legué le Hari Hakadoche. Pour faire simple, ma question est donc celle-ci: quel est il ce sens caché mystique profond?!!!
Esperant que cette question sera suffisament pertinente pour retenir votre attention,j'espere vous lire tres bientot, d'autant plus que la question se repand autour de nous (effet domino) , touchant aussi notre cercle amical où de nombreux papa esperent sauver des cisailles, les chevelures de nos futurs."
La réponse du rav Ron CHAYA :
Cher Albert,
"A l'âge de trois ans, l'enfant devient « éducable », c'est l'age d'éducation. Pour bien marquer cela, nous commençons par lui faire la mitsva des péot, chaque juif doit laisser les cheveux dans la région de la tempe d'une longueur minimale de cinq millimètres. Et pour pratiquer cette mitsva en y mettant plus de relief, nous laissons un peu plus que les cinq millimètres requis par la halakha, c'est une coutume que de les laisser plus longs. A cette fin, nous laissons pousser les cheveux jusqu'à l'âge de trois ans, âge auquel on coupe le reste des cheveux de la tête pour mettre en relief les péot. Il faut bien comprendre que tout cela n'est qu'une coutume, s'il y a la moindre nécessité de couper les cheveux avant, il n'y a aucun problème à le faire."
Au revoir,
Rav Ron Chaya
"A 17 mois, mon bébé possede de multiples et magnifiques bouclettes sur sa petite tête d'ange, ainsi que de longues mèches chatoyantes qui souvent,au grand desespoir de sa maman, cache ses magnifiques yeux dont elle est si fiere (en plus du reste evidement,connaissant les mamans juives,pourait ' il en être autrement ?!). Impatiente donc, de voir la tete de son fils "degagée de tout encombrement capilaire" et sachant que "la coupe" des cheveux a trois ans est une coutume,je me trouve a court d'arguments techniques pour la convaincre du sens mystique profond que nous a legué le Hari Hakadoche. Pour faire simple, ma question est donc celle-ci: quel est il ce sens caché mystique profond?!!!
Esperant que cette question sera suffisament pertinente pour retenir votre attention,j'espere vous lire tres bientot, d'autant plus que la question se repand autour de nous (effet domino) , touchant aussi notre cercle amical où de nombreux papa esperent sauver des cisailles, les chevelures de nos futurs."
La réponse du rav Ron CHAYA :
Cher Albert,
"A l'âge de trois ans, l'enfant devient « éducable », c'est l'age d'éducation. Pour bien marquer cela, nous commençons par lui faire la mitsva des péot, chaque juif doit laisser les cheveux dans la région de la tempe d'une longueur minimale de cinq millimètres. Et pour pratiquer cette mitsva en y mettant plus de relief, nous laissons un peu plus que les cinq millimètres requis par la halakha, c'est une coutume que de les laisser plus longs. A cette fin, nous laissons pousser les cheveux jusqu'à l'âge de trois ans, âge auquel on coupe le reste des cheveux de la tête pour mettre en relief les péot. Il faut bien comprendre que tout cela n'est qu'une coutume, s'il y a la moindre nécessité de couper les cheveux avant, il n'y a aucun problème à le faire."
Au revoir,
Rav Ron Chaya










