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Questions/Réponses Divers

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Question de rivka

bonsoir rav CHAYA

J'avoue que je dois confondre maasser et tsédaka d'où mes questions :

1-est ce que le fait de payer l ecole juive de ma fille est considéré comme avoir donné le maasser ?

2-est ce que si on ne donne pas le maasser, Hachem nous prendra quand meme la somme qu on aurait dû donner ?

3-comment donner le maaser ? Quel pourcentage ? Sur quelle somme exactement net ou brut du salaire et apres deduction des frais ?

4-quand on a des dettes sur credit ou autres, doit t on donner le maaser ? Priorité aux dettes ou maasser ?

La réponse du Rav
25 Janvier 2012

Chalom Rivka,

Voici les réponses à tes questions :

1. Consulte le lien suivant.

2. Oui, effectivement. Si on ne donne pas la somme de tsédaka que nous devons donner, elles partiront de toute façon dans d’autres choses qui en général ne sont pas agréables.

3. On doit donner 10% de nos revenus, pour savoir si c’est avant ou après la déduction des frais, consulte le lien suivant.

4. A propos des dettes, consulte le lien suivant.

5. Les 3 pièces qu’on donne chaque jour dans la boîte de tsédaka peuvent faire partie du maasser. Mais avant de commencer à donner le maasser, il est préférable de dire que ces 3 pièces feront partie du maasser.

6. Tu auras une réponse à ta question en consultant le lien suivant.

7. A l’étranger, le maasser n’est qu’une question d’argent. 
En Israël, il faut aussi prélever 2 sortes de maasser de toute la production agricole : 
On donnera la maasser richone aux Lévi :
Et suivant les années, le maasser ani aux pauvres ou le maasser chéni qu’on pourra manger après avoir fait passer sa sainteté sur une pièce de monnaie. 
Pour plus de détails à ce sujet, consulte le cours intitulé « Le Maasser (prelevements) ».

Donner de son temps, aider et porter secours font partie du ‘hessed, c’est-à-dire des actes de bonté que nous devons faire envers notre prochain. Mais on ne pratique pas la mitsva de maasser en faisant du ‘hessed.

8. A propos de la nuance qu’il y a entre la tsédaka et le maasser, ce dernier a été précisément institué pour aider des étudiants en Torah. 
Il est bon de donner une moitié du maasser à cette fin et l’autre moitié à des pauvres ou autres œuvres de charité.

Pour les séfaradim, le maasser n’est pas obligatoire, mais la tsédaka l’est, c’est-à-dire qu’on doit aider un pauvre par tous nos moyens. 
Jusqu’à combien ? 
Jusqu’à concurrence de 10% de nos revenus.

9. Le maasser signifie « dîme », c’est-à-dire 10%.

Donc en fin de compte, cela revient à peu près au même que de donner le maasser car nous sommes souvent entourés de pauvres, et dans cette mesure, nous devons donnés 10% de nos revenus, ce qui revient à la même somme que représente le maasser.

Je te recommande de cliquer sur « maasser », tu verras beaucoup de réponses concernant cette mitsva.

10. Le ‘hessed se fait aussi avec la parole et avec les actes, pas uniquement avec l’argent. 
Le maasser est un acte de ‘hessed qui ne se fait qu’avec l’argent (du moins à l’étranger).

Au revoir, 
Rav Ron Chaya

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