Chalom rav, Ma question porte sur la culpabilité et l'image de soi: en effet, si l'on a beaucoup d'épreuves, on se dit que c'est pour expier beaucoup de averot et pour se purifier. Si l'on fait des mitsvot, ( en faisant un avoda), on se dit que c'est pour réparer et élever des étincelles divines que l'on avait pas fait dans une autre vie. Dans tous les cas ,c'est à dire dans l'acceptation des épreuves, comme dans l'accomplissement des mitvots, comment sortir de l'engrenage de la culpabilité?
Chalom David,
On en sort tout simplement par l’amour. Il n’y a pas de mitsva de se culpabiliser mais par contre, il y en a une qui fait partie des plus importantes de la torah qui est celle d’aimer D.. Or, quelqu’un qui aime D. veut Le servir de tout son cœur, de toute son âme et de toutes ses possibilités. Regarde à ce titre les cours suivants : -Une histoire d’amour -De tout ton cœur Regarde surtout l’exemple des coquelicots que je cite dans certains de mes cours, entre autres (je pense) dans le cours : « La valeur du baal téchouva ». Là-bas tu comprendras que la douleur et l’effort sont en fait une histoire d’amour extraordinaire et pas du tout une histoire de culpabilité ‘has véchalom.
Au revoir, Rav Ron Chaya




