Dédier de l'étude de Torah avec MyLeava et Le Rav Ron Chaya / campagne d'urgence

Dédier de l’étude de Torah, est l'un des plus grands mérites que vous pouvez acquérir et qui profitera forcément à votre prière.

Chers internautes et amis

Tout au long de l’année, chacun d’entre-nous a plusieurs occasions pour tourner son coeur vers Hachem afin de lui faire une demande particulière.
L'anniversaire du décès d'un très proche, la recherche de son futur Mazal, la réussite d’un enfant, la guérison, l’alya en Israël  ou bien  la parnassa, autant de causes qui nous tiennent à coeur et dont l'on comprend bien que la réussite est avant tout dans les mains d’Hachem.

Des fois, pour être reçue, la prière doit être accompagnée d’un mérite.
Dédier de l’étude de Torah, est un des plus grands mérites que vous pouvez acquérir et qui profitera forcément à votre prière.

Comme vous le savez surement, la raison d'être de Leava est de diffuser l'étude de Torah pour les francophones à travers le site myleava.fr et les réseaux sociaux :

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L'ADN de Leava est "la gratuité de ces services" pour éliminer résolument un des moyens préférés du Yetser Hara pour refroidir un juif dans sa relation avec Hachem.

Le cadre de Leava, c'est une yéchiva au cœur de Jérusalem, qui accueille, chaque année, plusieurs dizaines d'étudiants francophones mais aussi des étudiants mariés (Avrekh) qui se consacrent pleinement à l'étude de la Torah.

De nombreux Rabbanim les encadrent sous la direction du Rav Ron Chaya.

Pourquoi cette campagne ?

Aujourd'hui, Je dois à nouveau vous solliciter pour prendre une part active à nos actions.
Les besoins sont tellement plus importants alors que l'on vit une crise jamais vue à ce jour. 
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Vous gravez votre dédicace pour l’éternité et vous permettez à d'autres, qui n'ont peut-être pas encore pu le faire , de commencer ou de renforcer leur étude de Torah et de se rapprocher d’Hachem.
Certains reçoivent, parce que d’autres qui étaient receveurs, deviennent à leur tour des donneurs.
C'est le cycle de la vie qui mène notre monde vers la délivrance finale.

A quoi servira l'argent collecté ?

Tout simplement à continuer et augmenter nos actions de rapprochement dans le monde entier.
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Les sommes récoltées seront consacrées à la diffusion de l'étude de Torah, en votre nom et pour votre mérite éternel.
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Le mot du Rav

Aidez-nous, aidez Leava, aidez nos frères et sœurs qui n'ont pas eu encore la chance de se rapprocher d’Hachem.
Sans votre soutien, je ne peux rien faire. Vous êtes l'élément clé du succès de notre action.
Le temps presse et nous devons consacrer toutes nos forces et tous nos moyens à la diffusion du nom d’Hachem dans le monde.
Je bénis que vous puissiez multiplier à l’infini ces mitsvot et vos mérites, dans une vie de bonheur, de santé, et de Torah, qu’Hachem vous bénisse, vous et vos proches, avec toutes Ses berakhot dans toutes vos entreprises, qu’Il réalise tous vos souhaits pour le bien, qu'Il permette à ceux qui sont encore à l'étranger de faire leur Alya et qu’Il vous octroie Sa grande proximité, en espérant l’avènement du Machia’h biméra béyaménou, Amen !

Rav Ron Chaya

Rav Ron Chaya
 
 

30

Jours restants

Question de Emmanuel du Mardi 21 novembre 2017

Sur les sources textuelles de certaines Halakhot concernant les tefillins...
,

Shalom Rav,

J'ai plusieurs questions sur les sources textuelles de certaines Halakhot concernant les tefillins :

  1. Le placement shel Rosh entre fontanelle et pas plus loin que la racine des cheveux :
    Quelles sont les sources textuelles et le raisonnement derrière cette halakha ?

    • Je vois régulièrement des gens mettre leurs tefillins "tombant sur le front" en quelque sorte.
      Par ailleurs l'expression "beyn eyneychem" ou "beyn eyneycha" qui revient à plusieurs reprises dans la Torah a souvent sens de "sur le front" (cf. certains Targum qui clarifient ce point).

    • Et d'ailleurs une des traductions récurrentes de Totafot en anglais est "frontlet" et en français "fronteau".

    • Donc quel est le raisonnement suivi par nos sages (et quels sont les textes que je pourrais lire à ce sujet) pour décider du positionnement Shel Rosh ?

  2. Le lien entre le nœud Kesher Yod de la Tefiline Shel Yad et le Bayis :

    • Par tradition, je noue ma Retsoua Shel Yad systématiquement de façon à bien faire coller le Kesher Yod sur le Bayis de la tefillin Shel Yad, mais de nouveau :
      • Quelles sont les sources textuelles qui expliquent cette pratique ?

    • Je me souviens même avoir lu qu'idéalement en rangeant les tefillins il fallait faire en sorte que le Kesher continue à être collé au Bayis, et que certain fabricants mettaient même un tendon pour attacher le noeud.
      • D'où cela vient-il ?

  3. La couleur des Retsouot et des Batim :

    • Pourquoi noir ?

    • Quel est la raisonnement Halakhique derrière ?

    • Quels divers niveaux de sens nos sages ont-ils donné à ce choix de couleur ?

Merci infiniment pour vos réponses

,

Chalom Emmanuel,

Voici les réponses à tes questions :

  1. La Guémara traité Ména’hot, p. 37a enseigne que le mot « béeinekha » mentionné à propos des tefillins correspond au kodkod, au crâne.

    • La Guémara s’interroge :
      • « où exactement dans le crâne ? »

        Et répond : 
        • Au nom du beth Hamidrach de Rabbi Yanaï :
          L’endroit où le crâne du bébé est mou (c’est-à-dire la fontanelle).

    • Puis, en page b, la Guémara poursuit :
      • bein einekha,
        entre tes yeux, signifie le haut de la tête.

      • Il est écrit ici « entre tes yeux » et dans Devarim 14, vs 1:

        • Vous ne mettrez pas de kor’hra (s’arracher les cheveux en signe de deuil afin d’avoir des parties du crâne chauves) entre vos yeux pour un mort.

        • De même que ce verset se réfère forcément à un endroit où se trouvent des cheveux en disant « entre tes yeux », ici aussi concernant les tefillins, en employant la même formule, il veut signifier un endroit où se trouvent des cheveux.

          • Le Beth Yossef (écrit par l’auteur du Choul’han Aroukh, Rabbi Yossef Caro Zatsal), tome Or Ha’haïm, ch. 27, al. 9 cite les paroles du Roch (Hilkhot Tefillins, ch. 19) disant que lorsque la Guémara cite la fontanelle, elle n’ordonne pas d’y placer les tefillins, mais de les mettre dans la région qui s’étend depuis l’endroit où commencent les cheveux jusqu’à la fontanelle ; pas plus loin ni plus bas.
            • Ainsi tranche le Beth Yossef dans son livre Choul’han Aroukh, Hilkhot Tefillins, ch. 27, al. 9 que l’endroit où l’on pose les tefillins de la tête va depuis la racine des cheveux au niveau du front jusqu’à la fontanelle.

          • Le Michna Beroura sur place écrit que beaucoup de gens se trompent, ne font pas attention à cela (et leur tefillin est posé en partie sur le front) et il y a une grande mitsva à les corriger car à cause de cela, ils ne font pas la mitsva de tefillins et prononcent une berakha lévatala.
            • Il précise bien que la limite de cette région est la racine des cheveux au-dessus du front et non les cheveux qui tombent sur le front.
              Il faut qu’aucune partie des tefillins, même un millimètre, ne soit sur le front.

            • Je te recommande beaucoup de lire le texte du Michna Beroura.

  2. Le Choul’han Aroukh, ch. 27, fin al. 2 écrit qu’il faut veiller à ce que le youd du nœud du tefillin du bras ne bouge pas du tefillin (de la ketsitsa).

    • Dans le Biour Halakha, il cite le Biour Hagra qui dit que la source de cette loi se trouve dans la Guémara.
      Lorsqu’on vérifie dans le Biour Hagra, on voit qu’il s’agit de la Guémara traité Ména’hot p. 35 b disant qu’il faut que le nœud soit en haut.
      • L’intention de la Guémara est que le nœud ne soit pas éloigné du tefillin, et bien sûr, le Biour Hagra écrit que cette loi est écrite clairement dans le Zohar, tome III, p. 236b.

    • Le Michna Beroura écrit que le Zohar est très ma’hmir sur ce point et ajoute que certains sont ma’hmirim à ce que le youd soit toujours en contact avec le tefillin (la ketsitsa) du bras, même lorsqu’ils sont dans leur pochette.
      Certains, pour cela, attachent le youd au tefillin (la ketsitsa) au moyen d’un fil de tendon.

      • Le Michna Beroura écrit que c’est un problème car le fil de tendon passe sous le tefillin et fait écran entre le tefillin et notre peau.

    • Les décisionnaires actuels considèrent que ce n’est plus un problème car les fabricants de tefillins font en sorte que le fil de tendon ne soit pas sous le tefillin mais au-dessus ; ainsi, il ne fait plus écran.
      Il n’y a donc aucun problème à ce qu’un fil de tendon attache le youd à la maison (la ketsitsa) afin que le youd lui soit toujours collé.

  3. La Guémara traité Ména’hot p. 35 écrit que les lanières doivent être noires.
    C’est une halakha lé-Moché miSinaï; elle a donc un poids Déoraïta.

    Une ma’hloket haposskim subsiste à propos des batim.

    • Pour certains, ils doivent être noirs également selon halakha lé-Moché miSinaï ;

      • Le Michna Beroura écrit à propos des batim que la halakha lé-Moché miSinaï les concerne également.
      • Ainsi pensent le Gra, le Yéchouot Yaacov, le Alia Raba, Knesset Haguedola. 

    • Pour d’autres, c’est juste une mitsva, et s’ils ne sont pas noirs, ils sont cachères malgré tout.

      • Le Choul’han Aroukh ch. 32, al. 40 a tranché comme cet avis (en revanche, à propos des retsouot (les lanières), il n’y a aucun doute qu’il s’agit d’une halakha lé-Moché miSinaï, ainsi a tranché le Choul’han Aroukh, ch. 33, al. 3). 


    On devra donc faire attention à cela car d’après ces possekim, cela est léikouva, c’est-à-dire que si les boîtiers ne sont pas noirs, la mitsva n’est pas faite.

Au revoir,
Rav Ron Chaya

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