Dédier de l'étude de Torah avec MyLeava et Le Rav Ron Chaya / campagne d'urgence

Dédier de l’étude de Torah, est l'un des plus grands mérites que vous pouvez acquérir et qui profitera forcément à votre prière.

Chers internautes et amis

Tout au long de l’année, chacun d’entre-nous a plusieurs occasions pour tourner son coeur vers Hachem afin de lui faire une demande particulière.
L'anniversaire du décès d'un très proche, la recherche de son futur Mazal, la réussite d’un enfant, la guérison, l’alya en Israël  ou bien  la parnassa, autant de causes qui nous tiennent à coeur et dont l'on comprend bien que la réussite est avant tout dans les mains d’Hachem.

Des fois, pour être reçue, la prière doit être accompagnée d’un mérite.
Dédier de l’étude de Torah, est un des plus grands mérites que vous pouvez acquérir et qui profitera forcément à votre prière.

Comme vous le savez surement, la raison d'être de Leava est de diffuser l'étude de Torah pour les francophones à travers le site myleava.fr et les réseaux sociaux :

  • Plus de 80 nouveaux cours édités chaque mois
  • Plus de 1000 questions personnelles répondues par note vocale chaque mois
  • Plusieurs dizaines de milliers d'abonnés sur tous nos supports (3 Sites internet - FB Twitter Youtube Whatsapp Instagram Newsletter)
  • Une chaîne Youtube avec déjà près de 3 millions de vues depuis janvier 2020
  • Une web-radio 24/24
  • Un service d'étude de Torah en Havrouta visio-conférence individuelle - 200 inscrits
  • Un site de prières partagées "prie pour moi"
  • L'installation de filtres pour appareils numériques
  • et depuis quelques mois un troisième site internet Leava pour vos yeux

 

L'ADN de Leava est "la gratuité de ces services" pour éliminer résolument un des moyens préférés du Yetser Hara pour refroidir un juif dans sa relation avec Hachem.

Le cadre de Leava, c'est une yéchiva au cœur de Jérusalem, qui accueille, chaque année, plusieurs dizaines d'étudiants francophones mais aussi des étudiants mariés (Avrekh) qui se consacrent pleinement à l'étude de la Torah.

De nombreux Rabbanim les encadrent sous la direction du Rav Ron Chaya.

Pourquoi cette campagne ?

Aujourd'hui, Je dois à nouveau vous solliciter pour prendre une part active à nos actions.
Les besoins sont tellement plus importants alors que l'on vit une crise jamais vue à ce jour. 
Et quoi de mieux que de vous proposer un projet gagnant-gagnant pour subventionner l'étude de Torah.
Vous gravez votre dédicace pour l’éternité et vous permettez à d'autres, qui n'ont peut-être pas encore pu le faire , de commencer ou de renforcer leur étude de Torah et de se rapprocher d’Hachem.
Certains reçoivent, parce que d’autres qui étaient receveurs, deviennent à leur tour des donneurs.
C'est le cycle de la vie qui mène notre monde vers la délivrance finale.

A quoi servira l'argent collecté ?

Tout simplement à continuer et augmenter nos actions de rapprochement dans le monde entier.
Plus de dépenses techniques, dépenses marketing et dépenses d'enseignement pour permettre de créer et diffuser plus de cours, répondre à plus de questions, offrir plus de cours particuliers ... diffuser la Torah francophone aux quatre coins du monde.

Vous pouvez devenir nos associés dans ce grand projet à travers plusieurs formules.
Les sommes récoltées seront consacrées à la diffusion de l'étude de Torah, en votre nom et pour votre mérite éternel.
Bien sûr, si vous êtes en France, vous pouvez recevoir un reçu Cerfa qui vous permettra de déduire jusqu'à 66% de votre don. Si vous êtes en Israël, vous pouvez recevoir un reçu fiscal de type 46.

Le mot du Rav

Aidez-nous, aidez Leava, aidez nos frères et sœurs qui n'ont pas eu encore la chance de se rapprocher d’Hachem.
Sans votre soutien, je ne peux rien faire. Vous êtes l'élément clé du succès de notre action.
Le temps presse et nous devons consacrer toutes nos forces et tous nos moyens à la diffusion du nom d’Hachem dans le monde.
Je bénis que vous puissiez multiplier à l’infini ces mitsvot et vos mérites, dans une vie de bonheur, de santé, et de Torah, qu’Hachem vous bénisse, vous et vos proches, avec toutes Ses berakhot dans toutes vos entreprises, qu’Il réalise tous vos souhaits pour le bien, qu'Il permette à ceux qui sont encore à l'étranger de faire leur Alya et qu’Il vous octroie Sa grande proximité, en espérant l’avènement du Machia’h biméra béyaménou, Amen !

Rav Ron Chaya

Rav Ron Chaya
 
 

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Jours restants

Question de Manu du Lundi 04 décembre 2006

Comment conserver le kiboud av vaèm dans des situations nuancées ?
,

Chalom,

Le blog sur le respect des parents nous montre l'importance de cette mitsva.
Cependant, j'imagine que beaucoup de baalé techouva sont confrontés à un problème à ce propos.

Nous savons que la halakha passe avant le respect des parents, mais il y a de nombreuses situations ou le problème est plus nuancé ; ce n'est pas du ressort de la halakha, mais du derekh.

Quelques exemples :

  • Une mère ne veut pas que son fils porte le chapeau (par peur d' antisémitisme, mais surtout par esprit anti orthodoxe), on fait quoi ?
    Le chapeau n' est pas une obligation, mais une marque d' identité...

  • Un père profite du fait que sa fille soit religieuse pour lui demander tout et n’importe quoi, s'en foutant de la religion mais ne se privant pas au moindre faux pas du "c'est ça les religieux ?" !

  • Un père critiquant les rabanim, les religieux en général,... on se tait ( = approuver) ? , ou on répond (quitte à ce que cela dégénère en une dispute)

Déjà que quand une réaction qu'on doit avoir de manière certaine d' après la Torah, on doit faire de grands efforts pour se contrôler soit même, alors quand cela dépend aussi de personnes ne voyant pas la nécessité de faire des efforts, et que la réaction est nuancée....
On ne sait plus très bien ou on habite ;-(

Tous les parents ne sont pas compréhensifs, respectueux, etc... quand on est plus dans un domaine de permis /interdit... mais de froum/ fraï, on fait quoi ?
Le problème est que selon les parents , et selon les enfants , cela peut vite dégénérer, mais la culpabilité n'est que dans un sens.
Car cela influe aussi dans le chemin qu' on veut prendre une fois marié... alors doit-on prendre cela aussi en compte ?

,

Chalom Manu,

La halakha de kiboud av vaèm est extrêmement grave, et, comme n’importe quel domaine de la halakha, elle est nuancée, et la halakha tranche dans ces nuances.

Je te la résume brièvement :

  • Si la demande des parents touche à leur kiboud av vaèm, c'est-à-dire qu’ils demandent de les habiller, les nourrir, les accompagner à la synagogue, ou toutes les choses nécessaires à cela (les achats de vêtements, de nourriture…), les enfants sont obligés de leur obéir, même si ça leur est très pénible.

Par contre, si les parents demandent quelque chose qui n’est pas de ce ressort et qui ne les concerne pas, mais qui concerne l’enfant lui même (par exemple une demande que le fils s’habille bien, qu’il n’exerce pas un certain métier, ou ne fasse pas un certain achat), il y a makhloket :

  • La majorité des décisionnaires disent que les enfants doivent obéir,

  • Le Rav Ovadia Yossef Zatsal les en dispense.

Mais tous sont d’accord que si cela occasionne une perte financière ou un problème de chalom bayit, l’enfant n’est pas obligé d’écouter ses parents.

  • Chaque fois que les parents demandent une chose contraire à la Torah ou à un coutume ayant force de halakha, les enfants ne doivent pas obéir.

    S’il s’agit d’une ‘houmra – une volonté de faire plus que la halakha – ou d’une coutume non obligatoire, on doit obéir aux parents, et cela à la condition de le faire pour les honorer (pour les habiller, les nourrir…).

    Mais si les parents demandent d’annuler une ‘houmra ou une coutume personnelle pour d’autres raisons que celles susmentionnées (c'est-à-dire ne les concernant pas directement), là tout dépend si la raison avancée par les parents est valable (par exemple, le fils veut faire le brit de son petit dernier tôt le matin, comme cela est conseillé d’après le Choulkhan Aroukh, et les parents ne veulent pas car cela sera compliqué pour toute la famille d’être disponible à ces heures-là : le fils devra les écouter). 

Si la raison n’est pas valable ou va contre la Torah, on pourra leur désobéir.

D’après ces critères, voici les réponses à tes questions :

  • Si une mère ne veut pas que son fils porte le chapeau :
    A mon humble avis, le port du chapeau est aujourd’hui une coutume juive ayant valeur de halakha.
    L’enfant est donc dispensé d’écouter sa mère.
    Et même si cela n’a pas valeur de halakha, le fils sera dispensé d’obéir tant que sa mère n’apporte pas d’argument valable.

  • Un père qui profite de sa fille religieuse pour lui demander tout et n’importe quoi :
    La fille ne devra lui obéir que selon les critères susmentionnés.

  • Dans tous les cas où les parents critiquent la religion, les rabbins… :
    Le mieux est de se taire, sans que cela veuille dire qu’on approuve.

Bonne chance et courage pour cette valeureuse mitsva,

Au revoir,
Rav Ron Chaya

Agav à voir sur les beaux-parents

Cours sur le sujet :

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